Dans un entretien accordé au Midi Libre (ci-dessous), Robert Ménard assume vouloir devenir l’un des principaux porte-parole nationaux de la corrida, qu’il présente comme une pratique culturelle devant être protégée.
Par voie de presse, le COLBAC a réagi aux positions défendues par le maire de Béziers.
Robert Ménard se prétend défenseur de la liberté culturelle, mais il défend surtout des pratiques issues du passé, de son passé.
Chaque avancée humaine a eu ses opposants : ceux qui refusaient la science, les nouveaux droits, l’émancipation ou encore la compassion envers les plus faibles.
L’obscurantisme commence souvent ainsi : en habillant le refus d’évoluer avec des mots comme « culture », « identité » ou « coutume ».
Une civilisation progresse lorsqu’elle remet en question la violence, la cruauté et les injustices qu’elle considérait autrefois comme normales. S’opposer au progrès moral n’est pas défendre une civilisation. Robert Ménard tente de retenir un monde qui évolue malgré lui. Le véritable progrès d’une civilisation réside dans sa capacité à remettre en cause les pratiques culturelles cruelles héritées du passé.
Couverture : illustration parodique générée par IA

Béziers, fer de lance médiatique de la corrida



